Les pokemons sont passés de mode.
Bon, comme vous pouvez le constater, j'ai survécu à la soirée d'hier (non sans mal, mais je suis toujours vivant).
Comme mon disk dur interne n'avait pas encore été effacé par Alzheimer, les acrobaties pour m'habiller jeudi étaient encore fraiches, je n'ai donc pas tenté le diable et me suis déguiser en pingouin (avec mon costume noir style djeun) sans m'amuser à le faire sur un fil tendu au milieu de mon antre (donc rien pour vous faire rire, mon équilibre a été conservé).
Fin prêt au départ, je suis monté dire que je partais (par politesse) ce qui leur a donné l'occasion de me balancer quelques vannes supplémentaires qui ont allourdies l'addition d'hier (pour l'instant vu le volume croissant des encaissements journaliers, je tiens encore, mais pour combien de temps ? Y'a déjà un moment que j'ai envie de me barrer d'ici, mais depuis quelques temps, ils ont visiblement la même envie et ne se gènent pas pour me le faire savoir sur un ton ironique de plus en plus blessant).
Même si je partais sans envie d'y aller, le soulagement fût grand lorsque je fermais la porte derrière moi.
Voilà donc le virus, MP3 dans les z'oreilles qui déambule vers la station de bus, sous les gouttelettes qui humidifient mais ne mouillent pas encore.
Pas eu trop longtemps à attendre le bus dans lequel je m'enfourne pour rejoindre la station de métro la plus pratique pour aller aux champs.
Rien de spécial à raconter sur le bus, qui malgré qu'il fût bien plein, ne regorgeait pas de personnages insolites, ni de beaux mâles à regarder (les petites vieilles c'est pas mon truc).
Emporté par le flôt gerbé à la station où je descendais, je rejoins la bouche du métro et descends dans les profondeurs des galéries souterraines devant m'emmener jusqu'au lieu de mon futur supplice.
A peine le temps de me mettre au milieu du quai, là où il y avait moins de monde, que la rame pointe son nez et voilà le virus enfermé dans la boite roulante qui le secoue dans tous les sens en avancant vers le centre de Paris.
Pas de quoi se rincer l'oeil, toujours une populace aussi bien élevée et vas y que je te file mon sac dans les genoux et que j'en ai rien à foutre.
Arrivé à Concorde faut descendre pour changer de ligne et là, une mini angoisse me saute à la gorge. Comme un vieux souvenir des plus désagréable me balance une sueur froide dans le dos, le malaise passe assez vite lorsque mon cerveau réfléchi quelques secondes pour se souvenir que la station où j'ai vécu la pire expérience de ma vie quand j'avais 15 ans était Opéra et pas celle où j'étais (je n'avais jamais eu une telle impression et j'ai été assez surpris, comme quoi ...).
La nouvelle rame arrive mais la le virus doit rester debout vu que faut y entrer au chausse pied, pas grave j'ai que deux stations, je vais tenir le coup.
Et voilà donc le virus qui ressort à l'air libre telle une taupe sortant de sa galerie en plein dans les Champs Elysées, grouillant de monde, de lumières et de bruit. Si le prince charmant y est, aucune chance de le trouver (me serais-je fait tout beau pour rien ?).
Même pas 3 minutes plus tard, je trouve l'entrée du lieu des festivités.
Comme d'habitude, le virus est en avance, 15 minutes à poireauter, ca devrait pas être trop long, il fait pas froid, il goutelette toujours, mais ca mouille pas, de toute façon je trouve un store pour m'abriter, une clope et la zizik toujours dans les oreilles, ca devrait me permettre d'attendre que les portes s'ouvrent sans trop de souci.
Ah ! La porte s'ouvre et un grand gars baraqué sort son nez !
Euh ! Non, pas avant dix minutes !
Mais Euuuuuh ! Chui le tonton, faites prévenir la Reine (ma soeur) que je me mette au chaud !
Hey ! Trou du cul ! Y'a personne d'arrivé !!!
Ah ! Bon, ben je retourne sous mon store, là, juste en face.
MAIS QU'EST-CE QUE JE FOU ICI ????
Quand moi, j'organise un évènement, je suis là le premier, déjà que pour n'importe quel rendez-vous j'arrive en avance pour pas être en retard !!!
A l'heure dite, le gars de la sécurité (qui va passer toute la soirée à faire le pied de grue devant l'entrée) me fait des grands signes (non, il ne m'indique pas une petite pièce tranquille où on va jouer ensemble au docteur - dommage) pour me dire que je peux entrer.
Mon positionnement stratégique sur le trottoir d'en face, m'ayant permis de constater que personne d'autre n'avait pointé son nez, je me disais super, c'est moi qui vais devoir accueillir tout le monde (Youppy ! tonton modèle se doit d'assurer).
Humm ! Y'en a qui ont cherché et trouvé une autre entrée ! (Non ! CRETIN ! Ils sont de la famille EUX !). Les parents de mon beau frère (je vous raconterai surement un jour pourquoi je peux pas encaisser ses deux abrutis, bon lui, il est pas méchant, mais mouuuuuu, elle par contre c'est la REINE DES CONNES !) sont là !
Ah ! Bonsoir ! Bisous et vivement que y'en ait d'autres qui arrivent parce que là, le virus, il commence à pas être à l'aise.
Les petites serveuses qui viennent te voir pour te proposer à boire ! Mais c'est gentil ca ! Avec un verre à la main, je vais avoir une contenance et commencer à m'ennivrer pour éviter le malaise !
Moi, qui voulait proposer à Moi et Autrui de venir boire à l'oeil, j'ai bien fait de ne pas le faire, parce qu'on te propose cocktail glace citron avec coulis de fraise ou avec coulis de mangue, SANS ALCOOL ????
Vu l'état de ma tuyauterie interne et de mon aversion aux saveurs acides, vous auriez pas autre chose ?
Je vais demander !
Quoi, y'a rien à boire ??? Rien de serieux ??? Moi qui suis venu en métro exprès pour pouvoir décoller et passer le mauvais moment inconscient !!!!
A la finale on te refile un jus d'ananas à la fraicheur particulière du verre juste sorti du four, mais bon, ca évite de pas savoir quoi faire de tes bras !
Si j'avais été hétéro, j'aurais passé la soirée dans les chiottes avec les petites serveuses (très mignones au demeurant, ben oui ! c'est pas parce que je préfère les garçons que je ne sais pas apprécier le sourire et le regard des filles, elles ne me font pas le même effet, c'est tout !), vu les petites attentions particulières auxquelles j'ai eu droit, à moins qu'elles aient été prévenues par ma charmante soeur et que ca soit par pitié qu'elles m'ont couvées toute la soirée.
Pour une fois, que mon vice me permet de prendre l'air ! Et oui, me faut ressortir sur le pavé parisien pour en griller une, mais ca permet de lacher la belle famille (et ca leur donne l'occasion de dire plein de méchanceté sur moi et mon éducation pitoyable, ben lâchez-vous, JE M'EN FOU, JE VEUX RENTRER CHEZ MOI !).
Une clope c'est pas suffisant, une deuxième, et je vais gagner encore 5 minutes de lâché de pression.
Ouf, une tantine qui se pointe et qui vient me bisouiller pendant que son julot va garer la voiture.
Tout d'un coup tu te sens moins seul.
Nan, mais c'est vrai, t'as l'air moins con à discuter avec tantine, que tout seul debout avec ton verre vide dans les mains, que t'as sifflé en deux secondes histoire de combler le silence et de justifier que tu n'as rien à dire.
Et là tu apprends, que tu as échappé à une nouvelle cérémonie à la syna le matin même.
Ben ! Je savais pas ! J'ai pas été invité ! Sinon tu penses, tonton modèle aurait modifié son planning pour assurer son office.
Tantine ayant envie de complimenter la grand-mère paternelle de mes neveux, j'en profite pour de nouveau fuir le donjon (oui ! après les téfi-machins, là on a le droit à des chaines accrochées en décoration aux poteaux de soutien du bâtiment - d'ailleurs, vu comment certains mômes ont plus tard joué avec, j'en soupçonne certains de finir adeptes du SM) pour m'encrasser un peu plus les poumons.
Même pas le temps de finir ma clope que la frangine se pointe avec ma nièce, une heure de retard sur l'heure annoncé c'est pas mal !!!!
Enervée (merci les embouteillages) ! Mais arrivant quand même à être un peu causante et presque sympatique.
Euh ! La pitchounette, tu fais un bisou à tonton ? (vi, c'est une gentille nièce ça !).
T'es quand même conscient qu'à son age, tonton ca doit pas vouloir dire grand chose et que tu la reverra surement pour son mariage, si t'es invité ou pas encore mort.
Bon, beau-frère, tente de trouver un endroit où poser son char d'assaut, et mes neveux ????
Y vont arriver après ! en limousine !!! (hein frérot ! c'est la classe ! non ?)
Ah ! Bon c'est leur mariage ????
Nan, chacun dans une limousine !!!!
Cool, moi qui aurais préféré me bécoter avec un chéri d'amour pendant le voyage aux couleurs de la RATP, eux y préfère se bouder chacun de leur côté (après tout, ce sont des hommes maintenant !). Vu qu'à un moment tu vas entrapercevoir tes neveux tu dis qu'ils sont arrivés et que le show de l'arrivée en limousines, c'était pas prévu et que c'est juste pour le fun et avoir un truc à raconter plus tard qu'ils ont cassé la tirelire.
Quand faut y aller faut y aller, le virus remonte dans la salle affronté la populace qui commence à arriver.
Comme d'hab dans ce genre de pince fesses, les clans se forment et ca se bisouille par tribu, et de temps en temps t'en a un qui a l'outrecuidance de venir déranger une tribu bien installée dans son coin pour présenter celui ou celle que personne ne connais (et qui voudrais rester dans son coin, ca l'arrangerait de pas être mis en vedette, parce qu'il est crevé de son long voyage, vu qu'il a fait l'effort de prendre l'avion pour venir d'Israel - et toi pauvre con, qui veux te faire passer pour un tonton modèle, t'es même pas venu à la cérémonie du matin - Mais Euuuuh ! On m'a pas invité !!!!).
A par, que tu prends un coup de vieux de la mort qui tue, parce que tu découvre les mômes de tes cousins, qui dans tes souvenirs étaient des ados, et que là c'est leur mômes les ados ou presque, (putain y z'ont vieillis, ah ! oué ! moi aussi !!!), et que tu passes ton temps à dire que la vie est super, même si tu galère pour trouver du boulot, que tu racontes un gros mensonge en disant que madame est malade et n'a pas eu la joie de venir, (juste parce que ton fils t'as demandé de rien dire, donc personne sait que depuis plus de 3 ans la séparation est réelle) et que tu continue en disant que ton fils avait l'anniversaire d'un copain (ben ouai, le petit y soutien sa moman, qui a pas envie de revoir tous ces connards de TA famille, qui sont aussi CON que toi qui en plus est un beau salaud !).
Enfin tu baratines qu'à ceux qui te demandent et vu qu'ils sont plus nombreux à rien demander, tu te dis que forcément tes parents chéris qui avaient jurés la discrétion, ont du baver partout.
JE VEUX RENTRER CHEZ MOI ! Ou alors, un chéri d'amour, pour leur prouver que OUI, je suis un extra-terrestre et que OUI je les emmerde.
Entre temps (quand la frangine est arrivée en gros), le bar est devenu un vrai bar (zut en fait j'aurais du proposer à Moi et Autrui, vu qu'il aurait pu se bourer la tronche, il aurait accepté de me rouler une galoche en échange, histoire de foutre le bordel !).
Bon, vu que les petites serveuses qui prenaient soin de moi, m'ont apporté une coupe de champagne, j'ai continué au champ, mais j'aurais bien pris un truc plus fort dès le début (oui ! mais tu as su qu'il y avait autre chose que du champagne quand un cousin c'est pointé avec un verre que tu savais que c'était pas de l'eau, ni du thé puisque y'avait des glaçons dedans !).
Bref, tu bois 1, 2 , 3 ... coupes de champagne et tu finis pas bouffer deux ou trois olives pour éviter de marcher de traviole, vu qu'à jeun, tu tiens moins bien la distance qu'en mangeant (euh ! y'a pas un autre mot que manger en français, parce que vu ce qu'il y avait à ingurgiter, manger ca correspond pas !).
Désolé pour cette longue attente, mais n'ayant plus de café (que j'avais préparé alors que personne n'était levé) je suis remonté en chercher, et comme toute la maisonnée est réveillée, il a fallut que je raconte ma soirée pour les faire rire, tel le pitre de service.
Bon, ou en étais-je ?
Encore un peu de patience, je relis depuis le début et je suis à vous de nouveau.
Parlons du buffet (casher et surement très cher) où tu te risque à gouter des trucs que tu sais même pas ce que c'est, bon il t'a fallut attendre un peu que la zizik se dechaine pour que tu te rende compte qu'autour de l'agregat de morfals y'avait un buffet.
Entre le poisson fumé sans gout, les blinis en caoutchouc et les cuillères mangeables qui se cassent dès que tu les touche et que tu te retrouve comme un trou du cul sale sans papier et que tu oses pas reposer la superbe verrine pur plastoc pleine avec juste le bout de fausse cuillère qui trone au milieu, perso je peux pas dire que j'ai mangé, mais plutot éviter de boire à jeun.
Et puis t'apprends que y'a eu des sushis, et que même quand tu vois une nouvelle fournée arriver, le plateau à peine posé, il est déjà vide, ca devait être le seul truc bouffable donc y'avait du monde à l'affût.
A un moment, alors qu'une fois de plus tu allais prendre le frais pour t'encrasser la cage thoracique, tu te dis que t'es vraiment le dernier des imbéciles, vu que y'en a (bon ok, côté de la famille du beau frère) qui sont sortis en douce et sont en train de se baffrer une pizza sur le trottoir d'en face (même pas grave, je fais attention à ma ligne moi ! Môsieur ! Ouai, ben cette semaine tu l'oublie ta ligne !!! Ouai, c'est sur, m'enfin pas trop de dégâts quand même, ca tombe bien qu'ils aient choisis de servir du pas bon).
Et puis y'avait aussi la musique, avec l'animateur de soirée, l'orchestre (oui ! oui ! avec des vrais instruments), les chanteurs et ....
.... les danseuses.
Entrée des neveux pas top répétée, façon show à l'américaine, aux bras de deux bimbos à forte poitrine, débordante de leur tenue pas très chaude pour la saison et qui ont du déclencher au vu de leur déhanchés suggestifs et compte-tenu que les moufflets n'avaient d'yeux que pour elles, quelques érections enfantines, peut visibles, ils n'ont que 13 ans.
Donc tu comprends que tu est en pleine boum "select qui coute cher", que y'a que les marmots qui s'éclatent en "dansant" le pogo (hey ! faites gaffe à ma nièce, elle est toute petite allez pas me l'écraser - je ne la connais pas, certes, mais c'est pas une raison) autour de deux aguicheuses parce que quand même ce sont des hommes maintenant.
Bref, tu profites qu'il est minuit pour dire bye bye, parce que comme tu savais que tu serais pas à ta place, t'as pris le métro pour pouvoir te barrer avant le dernier et que même t'as passé la soirée à dire fièrement que c'est pour pouvoir picoler parce que t'es un mec responsable qui conduit pas bourré (et là, ceux qui t'écoutent se mettent aux jus de fruits, vu qu'ils ont un peu les boules de pas être aussi conscient que toi qu'on est jamais tout seul sur la route, surtout un samedi soir aux Champs Elysées quelques jours avant Nowel !!!).
Et tu retournes dans la rue, en te disant ouf ! c'est fini !!!
Tu t'enfonces une fois de plus dans le métro, et là surprise ! Putain, y'a un de ces mondes dans le métro à minuit !!!!
Bref, tu arrives à pousser pour entrer dans la rame et à Concorde tu descends pour changer de rame.
Le métro arrive, tu rentres dans le wagon, et tu vois un strapontin libre donc tu fonces dessus.
T'es toujours avec Phil Collins dans les oreilles, c'est cool.
Tu lève les yeux, et là tu croise le regard d'un super playboy de la mort qui tue, que tu as eu le bonheur de combler de plaisir un jour que tu hantais un sauna.
Le mec chemise à moitié ouverte rappelant à mon bon souvenir son torse lisse comme une peau de bébé, le sourire toujours capable de t'envoyer dans les étoiles (bon le regard ce soir, tu oublie, il a du fumer des trucs illégaux y z'ont plus le pouvoir de te faire éjaculer rien qu'en te regardant) sauf que le sourire se modifie quelque peu quand il te voit et que les souvenirs lui reviennent en tête et qu'il se rappelle comment qu'il a jouie de bonheur dans tes bras.
Faut dire, qu'il était amoureusement encagé dans les bras d'une nana, la sienne je suppose, vu comment qu'elle lui faisait des appels de la langue et que lui y répondait présent.
T'inquiètes bonhomme, je vais pas foutre le bordel dans ton couple et te demander devant ta copine, si tu te souviens comment t'as aimé sentir mademoiselle te ramoner le postérieur.
Du coup comme il comprend que le virus est pas un salopard, il écarte les pates, histoire que je me souviennes aussi de son engin à plaisir qui est visiblement engoncé dans son jean et qui serait ravi de prendre l'air (c'est moi qui lui fait cet effet ? je ne le saurais jamais), en tout cas, Monsieur porte à gauche, comme le virus.
Et j'ai droit au livre des souvenirs jusqu'à qu'ils descendent à la même station que moi !
Pourquoi, il était pas tout seul ??? (J'aurais eu une fin de soirée, plus que sympatique !!!).
Histoire de pas voir le bus me passer devant le nez, je vais pas reluquer le playboy casé mais trottiner jusqu'à l'arrêt de bus.
Bon ok, ta guibole c'est rappelée à ton bon souvenir depuis un moment et tu marche comme un éclopé, mais bon t'as bien fait, vu que t'es obligé de courrir comme tu peux pour entrer à coup de vaseline au milieu du bon peuple noctambule (Mais y sont pas couchés à cette heure là ??? Que fait la police ???).
Bref t'arrives chez toi, et tu te dis OUFFFFFF ! C'est fini !
Vu que t'es encore un peu gay (heu ! tu l'ai complément mon chéri ! Oui, je sais ! J'ai juste fais une faute d'orthographe !) tu allumes le PC histoire de voir si tes chéris ont laissés un commentaire sur tes derniers posts rédigés à la va vite dans ta journée de dingue.
Ben, y se sont vraiment fait voler leur clavier ! Triste constat !!!
Alors tu regarde ta messagerie, et là tu trouve le mail d'un mec que tu commence à découvrir et qui est top sympa alors comme il te fait rire, ben tu lui réponds parce que quand même il le vaut bien ! (Dommage, il est hétéro, mais tellement sympa !!!).
Et puis tu finis pas te dessaper pour t'allonger et dormir un peu (tout seul malheureusement, y'a toujours pas de volontaire pour partager la vie trépidante du virus).